Demander de l’aide, c’est une force, pas une faiblesse

Alyssa Kohl
Il y a dix ans, ma famille et moi avons surpris mon grand-père en pleine tentative de suicide. Il n’avait jamais laissé entendre qu’il n’allait pas bien, probablement parce que ce n’était pas « comme ça qu’un homme était censé agir ». Malheureusement, cette stigmatisation existe encore et réduit la probabilité qu’une personne demande de l’aide.
Je Mo parce que je veux souligner que demander de l’aide est un signe de force, et non de faiblesse. Je Mo parce que, comme paramédic, je vois de plus en plus de personnes de tous les horizons porter un très lourd fardeau en matière de santé mentale. En 2018, les services médicaux d’urgence de Regina ont perdu l’un de leurs paramédics par suicide, et mes collègues se sont vraiment serré les coudes pour réclamer avec insistance de meilleurs services de santé mentale pour les premiers répondants. Je suis fier d’appuyer les excellents paramédics de cette ville dans leurs efforts. Je ne pouvais pas résister à l’envie de me joindre à une équipe Movember qui, depuis plusieurs années, se classe au premier rang au pays pour la collecte de fonds parmi les services d’urgence.
Je Mo pour mon défunt grand-père, qui avait l’impression de ne pas pouvoir parler de ce qu’il vivait, mais aussi pour mon mari et mes frères des services médicaux d’urgence, qui donnent l’exemple en ayant des conversations difficiles et qui essaient de normaliser le fait de se libérer d’une partie de ce fardeau. Je Mo parce que beaucoup d’hommes dans ma vie soutiennent cette « Mo Sister », et je ne peux pas imaginer où j’en serais sans eux.
Si tu traverses une crise ou as besoin de soutien émotionnel, ou si c’est le cas d’une personne que tu connais, nous t’encourageons à consulter movember.com/getsupport pour connaître les options de soutien en situation de crise. Pour parler à quelqu’un immédiatement, communique avec ton service de soutien local accessible 24 heures sur 24.





